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Vendredi 27 janvier 2012 : Paul Jorion, papa Noël est arrivé !


Paul Jorion – Le temps qu'il fait, le 27 janvier… par PaulJorion

- Monsieur Charles Dallara est demandé sur wikipédia allo allo on demande Charles Dallara au post wikipédia svp -

ici le standard à vous les radios

Aimer ça fait mal mais ça fait vivre !

Sandra

L’amour est plus fort que la mort

Sourire

Ma fille Ana et Sand

Mon fils Kévin et Emma

Comme c’est bientôt demain.. Evan !

 Z : 26 ième lettre de A à Z .. l’être : Premier Jour du Dernier Jour… Je tenais à vous prévenir Lecteurs, je vais m’absenter de mamsand un mois, peut-être plus..


 




 et je vous embrasse.

( J’aurai souhaité appeler mon fils Adam mais je n’ai point osé :-) j’ai mixé avec Eve ! )

Chez mon ami Didier..

 Ce n’est que…, des oeufs vous savez…, rien de + rien de -.

 Bon Up l’Ami !

C’était hier : http://didiergouxbis.blogspot.com/2012/01/etat-des-blogs-durant-la-premiere.html

Monsieur François Mitterrand aurait certainement pu écrire cette même lettre à Anne Pingeot n’es-ce pas >>> .. sa muse, celle aussi qui lui inspira la belle pyramide de verres >>>
Lettres à la reine du 11 mai 1651 : Mon Dieu, que je serais heureux et vous satisfaite si vous pouviez voir mon cœur, ou si je pouvais vous écrire ce qu’il en est, et seulement la moitié des choses que je me suis proposé. Vous n’auriez pas grand-peine, en ce cas, à tomber d’accord que jamais il n’y a eu une amitié approchante à celle que j’ai pour vous. Je vous avoue que je ne me fusse pu imaginer qu’elle allât jusqu’à m’ôter toute sorte de contentement lorsque j’emploie le temps à autre chose qu’à songer à vous : mais cela est, à tel point qu’il me serait impossible d’agir en quoi qui en pût être, si je ne croyais d’en devoir user ainsi pour votre service. Je voudrais aussi vous pouvoir exprimer la haine que j’ai contre ces indiscrets qui travaillent sans relâche pour faire que vous m’oubliez et empêcher que nous ne nous voyions plus [...] La peine qu’ils nous donnent ne sert qu’à échauffer l’amitié qui ne peut jamais finir. Je crois la vôtre à toute épreuve et telle que vous me dîtes ; mais j’ai meilleure opinion de la mienne, car elle me reproche à tout moment que je ne vous en donne pas assez de belles marques et me fait penser à des choses étranges pour cela et à des moyens hardis et hors du commun pour vous revoir [...] Si mon malheur ne reçoit bientôt quelque remède je ne réponds pas d’être sage jusqu’au bout, car cette grande prudence ne s’accorde pas avec une passion telle qu’est la mienne [...] Ah ! que je suis injuste quand je dis que votre affection n’est pas comparable à la mienne ! Je vous en demande pardon et je proteste que vous faites plus pour moi en un moment que je ne saurais faire en cent ans : et si vous saviez à quel point me touchent les choses que vous m’écrivez, vous en retrancheriez quelqu’une par pitié, car je suis inconsolable de recevoir des marques si obligeantes d’une amitié si tendre et constante, et d’être éloigné. Je songe quelquefois s’il ne serait pas mieux pour mon repos que vous ne m’écrivissiez pas, ou que, le faisant, ce fût froidement ; que vous dissiez [...] que j’ai été bien fou à croire ce que vous m’avez mandé de votre amitié, et enfin que vous ne vous souvenez plus de moi comme si je n’étais au monde. Il me semble qu’un tel procédé, glorieux comme je suis, me guérirait de tant de peines et de l’inquiétude que je souffre et adoucirait le déplaisir de mon éloignement. Mais gardez-vous bien d’en user ainsi ! Je prie Dieu de m’envoyer la mort plutôt qu’un semblable malheur, qui me le donnerait mille fois le jour : et si je ne suis pas capable de recevoir tant de grâces, il est toujours plus agréable de mourir de joie que de douleur.
On pourrait l’appeler Mazarine cette lettre…. Elle est si jolie, si douce..et crédible

Pourvu qu’il revienne : http://didiergouxbis.blogspot.com/2012/01/on-rouvre-mais-cest-juste-pour-dire.html je vous en prie restez.. j’ai besoin de vous monsieur Didier, de Dame Goux aussi.. S’il vous plaît.

Je vous attendrais…

merci

j’en ferai bon usage ;-) .. la preuve http://didiergouxjournal.blogspot.com/ il vient d’ici.

L’hauteur de la honte << Matzneff >> J’aime son site..

erreur sur l’image .. attends !   http://www.matzneff.com/oeuvres.php

.. je voudrais le lire.

 voilà

Confession In Time << Yann Tiersen est mon hauteur favorite >>

La plage du Roussillon entend Yann Tiersen comme sa musique de choix.

Entre deux Terres



Time machine

 Chat noir

 

Sand Solan Salt

 » Les mots innés « 

vivien_leigh_clark_gable_gone_with_the_wind.jpg Récapitulatif de base avant de repartir, comme un starter .. le mot  » MenSonge  » traduit en anglais .. le mot LIE :

to tell lies : mentir – dire des mensonges

vi : lay lain lying

to lie : mentir ( à quelqu’un ) ( lied ) – être allongé(é) – être couché(é) – s’allonger – se coucher – se trouver

être  » to lie low «   : se planquer – se tapir

lie about – lie around : traîner

lie down : s’allonger se coucher

lie in : rester au lit

Leslie

 » Les maux exquis « 

Nous étions arrivés sur cette plage de Gruissan dans l’Aude et la mer était aussi audacieuse que le petit courant sous la maison sur pilotis.. Betty, agée de 10 ans, savait déjà que l’enfant était malade, il était trop né. Laurent avait respiré pour la première fois dehors.. le jour où sa mère était morte, et c’était en janvier, il faisait si froid, ses poumons avaient juste six mois ou à peine plus.. C’est du coma qu’il était né, ils avaient voulu tenter l’impossible, le contraire à la loi, et ils l’avaient fait, médecins de laboratoire.

Assise et regardant la mer aussi loin que l’horizon lui permettait, Betty entendait la mélancolie gronder sur la houle tout près de ses pieds.. L’orage allait s’abandonner et laisser place à l’éclair pour déchirer le ciel de son manteau blessé. Il était trop tard, Laurent était trop né…

Il porte le nom de Coste, il vient d’avoir 34 ans, trop mort ou trop vivant personne ne le sait et encore moins elle.. sa moitié de soeur, que le sable a bercé.. dans toute sa douleur, parce qu’il est skyzophrène.. il est né du néant… Laurent.

Emportant sa carcasse jusqu’à ce qu’elle sonne… Betty l’attendait.. Elle ne l’avait plus vu depuis 9 ans, car elle avait eu un enfant portant le nom d’Evan où Betty avait caché Laurent…. depuis Paris d’avant.

C’était à Gruissan et elle avait 10 ans.

Désolée…

Par Jacques Attali : Positivez !

 La perte du triple A par la France pourrait, si l’on s’y prend bien, devenir une très bonne nouvelle. Elle pourrait constituer le déclic, en soi dérisoire, qui nous fera enfin comprendre la gravité de la situation, nous indigner contre celle-ci et refuser de nous y soumettre. Il faudrait pour cela qu’à la résignation succède la résistance.

 Il faudrait positiver.

Trop de mauvaises nouvelles nous assaillent. Depuis des années. Trop de catastrophes et de menaces économiques, sociales, financières, écologiques. Avec leurs conséquences humaines, fracassant des entreprises et des vies, menaçant chacun de nous d’un irréversible déclassement. Face à ces menaces, le monde semble trop vaste, la France, trop petite. Le marché semble trop puissant, la démocratie, trop fragile. Les tentations sont alors grandes d’abandonner, de renoncer, de baisser les bras, de fuir.

C’est ainsi que s’amorcent toujours les grandes faillites individuelles et collectives. C’est ainsi que, sans en avoir conscience, les plus belles civilisations commencent à disparaître. C’est ainsi que les prophéties les plus noires se réalisent. Il faut, pour l’éviter, prendre toutes ces mauvaises nouvelles comme autant de défis. Et, pour y parvenir, nous devons retrouver l’élan vital, le désir d’affronter les coups du sort et de les vaincre. Et ressentir qu’au-delà du danger la vie et la France en valent la peine. Ce sentiment doit se nourrir d’une nostalgie et d’une espérance, de courage et de respect de soi-même. Alors, seulement, on trouvera la force de ne pas se résigner, de ne pas fuir. On réussira à considérer l’adversité comme une bonne nouvelle parce qu’elle forcera à se dépasser.

Chacun de nous a été ou sera confronté, à un moment de sa vie, à ce genre de situation. Elle est presque toujours réversible. Et, lorsqu’elle ne l’est pas, c’est seulement parce que la fin arrive. Or, pour une nation, il n’y a pas nécessairement de fin. Un pays peut être immortel, s’il s’en donne les moyens, s’il sait donner du sens, une raison d’être, à ses habitants, pour qu’ils y restent, qu’ils y créent, qu’ils y bousculent les pouvoirs, y aient des enfants, y inventent un avenir.
La perte, attendue, du triple A doit donc être considérée comme une bonne nouvelle pour la France : enfin, on ne va plus pouvoir se contenter de craindre l’avenir. Enfin, on ne va plus pouvoir éviter de se prendre en main et on devra réagir.

Tous ensemble. Au plus vite. Sans même attendre qu’un nouveau pouvoir se mette en place en juin.

En tout cas, j’espère que nous trouverons en nous-mêmes l’élan vital pour le vouloir. Comme nous l’avons trouvé dans d’autres moments dramatiques de notre Histoire.
Parce que la France en vaut la peine. Et parce que tous ceux qui l’ont amenée jusque-là, en quinze siècles, ne nous pardonneraient pas de ruiner en dix ans un si bel héritage.

merci Monsieur Attali :-)